| * [ACCUEIL] |
La Bonne cause n°170 Editorial : BIEN CHOISIR Voici une petite scène qui se déroule entre deux chrétiens. Parlant de l’intervention directe de l’Esprit de Dieu, et de son soutien dans la vie du croyant, l’un de nos deux amis demande : - Ressens-tu quelque chose en toi depuis ta transformation ? Et l’autre de répondre : - Oui, ici ! En montrant son cœur. - Et que ressens-tu ? - Il y a en moi deux chiens, un noir et un blanc qui luttent sans cesse. - Et lequel gagne ? - Celui qui gagne, c’est toujours celui auquel je donne de la nourriture ! Ainsi, par notre décision, nous nourrissons en nous le chien qui nous ronge en esprit, en conscience, en pensées et en tant de choses. Que de fois suis-je ainsi le théâtre de luttes sans merci ? Combien de fois me semble-t-il être une troisième personne assistant en étrangère à une lutte colossale dont l’issue dépend pourtant de mon intervention ? Car c’est cela que demande le Seigneur : de prendre position pour l’un ou pour l’autre. A moi d’assumer les conséquences de mon choix. La rédaction Chers frères et sœurs ! Depuis quelques temps, nous entendons souvent parler au sein de notre assemblée, de service d’engagement, de dons, etc… Chacun, nous voulons certes être utile à l’œuvre de Dieu, mais ne sachant quoi faire ou, par peur d’échec, nous laissons ce zèle s’affaiblir au-dedans de nous. Et si nous nous levions pour faire cette moisson, où il y a encore beaucoup de postes vacants ? Il est vrai que chacun, nous voulons plaire à Dieu et Lui obéir. Il est aussi présent à notre esprit, que si nous sommes sauvés, c’est que quelqu’un a payé notre facture, et en réponse à cela, nous nous abandonnons à Lui entièrement. Notre Dieu cherche de vrais adorateurs qui ne s’embarassent pas des affaires de la vie, car nous sommes dans le monde, dans le but d’arracher quelques-uns des griffes du diable, sans nous laisser enrôler par son prince. Jésus priait son Père non de les ôter du monde, mais de les préserver du mal, ce qui veut dire que nous avons une mission dans le monde mais que nous devons être vigilants, pour réussir notre tâche. Dieu nous appelle à œuvrer chacun selon ses capacités. Que faire ? Comment ? Le Seigneur demande : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? (Esaïe 6 :8). Il veut de quelqu’un : moi, toi, nous. Osons répondre pour nous tenir sur la brèche, « me voici envoies-moi » e réponse à sa demande. (Ezechiel 22 :30) Que cette nouvelle année soit une année bénie, pour chacun d’entre nous, dans le Seigneur. HUMOUR En Afrique, un ancien cannibale lit sa bible. Un Européen de passage en vacances, se moque de lui et lui dit : - « Mon pauvre vieux, c’est pas comme cela que votre pays s’en sortira, vous êtes en retard, cela fait longtemps que l’on ne croit plus à ses sornettes en Europe, ce livre est périmé… » - « Eh bien, monsieur, si ce Livre n’avait pas été cité, il y a bien longtemps que vous auriez été mangés !... » Un homme s’était perdu dans le désert. Quelque temps plus tard, décrivant son épreuve à des amis, il raconta comment, pris de désespoir, il s’était mis à genoux et avait imploré Dieu de venir à son aide. Et Dieu a-t-Il exaucé votre prière ? Non ! Avant qu’Il ne pût le faire, un explorateur est passé et m’a montré le chemin ! POUR L’EGLISE, JE SUIS DISPONIBLE « Que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu » 1 Pierre 4 Une paroisse est forcément une richesse, puisque chacun de ses membres a, de la part de Dieu, des dons différents. Les dons les plus importants mentionnés généralement par les apôtres sont ceux qui, plus directement, concernent l’édification spirituelle de la communauté. Dans notre texte Paul parle du don de prophétie, du don du ministère, de l’exhortation. Ces dons sont évidemment les plus importants puisqu’ils servent à l’édification de la foi des membres de l’Eglise. Si les pasteurs sont plus directement concernés, Paul y ajoute certainement aussi tous ceux qui dans la paroisse occupent une fonction liée au ministère pastoral. Ainsi les conseillers de l’église aident le pasteur dans l’exercice de son ministère. Bien souvent ils sont appelés à lui donner un avis, à l’accompagner dans certaines visites, à le conseiller dans l’organisation d’une action missionnaire. Mais il ne faut pas croire que seuls quelques membres sont concernés par notre texte. Paul mentionne aussi tous ceux qui donnent leur cotisation à l’Eglise. Ici, tout le monde est concerné en fonction de son revenu et de ses moyens. Mais il y a aussi tous les dons, cela va de soi. Il y a ceux qui savent organiser. Il y a ceux qui ont le contact humain facile. Il y a ceux qui ont l’art de consoler avec quelques paroles bien choisies. Il y a le bricoleur qui sait prendre soin du lieu du culte. Et puis il y a l’organiste ; il y a celle qui dispose des fleurs sur l’autel, toutes celles qui s’occupent du ménage. Lorsque les membres d’une paroisse mettent au service des autres leurs dons pour le bien de l’Eglise, soyons certains que cette paroisse est une affaire qui marche. Et tous ces dons constituent une belle louange adressée au Seigneur. Sujets de louange et de prière Louons le Seigneur pour : * notre fête de Noël * les réponses à nos prières et tous ces bienfaits au cours de l’année. * tous ceux qui se sont engagés dans l’église. Prions-Le pour : * nos cultes et réunions : que Lui seul soit le maître. * un esprit d’initiative au sein de notre communauté. * notre Assemblée Générale Ordinaire du 29.02.2004 * tous ceux qui passent par des moments difficiles. * notre Assemblée et ses responsables. * la croissance spirituelle de l’église. * notre journée d’église, le 25 janvier. Réflexion : "Chacun pour soi et Dieu pour tous", Est-ce biblique ? Relisons notre Bible et nous découvrirons que Dieu demande à chacun de ne pas s'occuper seulement de soi mais surtout de tous, et Il demande à tous de s'occuper de chacun en particulier. Nous avons tellement insisté sur le salut individuel que nous arrivons à en oublier l'aspect "communautaire" et la responsabilité collective aussi présentée dans la Bible, tant dans le premier Testament que dans le Nouveau. En dehors de l'histoire de Akan dans la Bible (Josué 6), nous trouvons cette petite parabole extra-biblique : << Quelques hommes étaient en barque en eau profonde, un des hommes se mit à prendre un foret et à percer la coque de la barque sous ses pieds, tous s'exclamèrent : tu es fou ! Stop, arrête ! Nous allons tous couler ! Et à l'autre de répondre : - mais non, mon acte ne regarde que moi, c'est sous ma place que j'ai payée que je perce!...>> Sans commentaire Quelques sites chrétiens à consulter sur le WEB. http://www.topchretien.com/ http://www.anneedelabible.com/home.html TEMOIGNAGES… …DES BAPTISES DU 16 NOVEMBRE 2003 : Je prends aujourd’hui le baptême car Dieu a su toucher mon cœur et mon esprit. Avant, je venais furtivement à Lui puis je retournais dans le monde… En fait je n’étais pas vraiment prêt à devenir enfant de Dieu et sincèrement, je n’y voyais pas l’intérêt. Aujourd’hui, je veux témoigner de la grâce qu’il m’a accordée : Depuis le mois de juin, je suis malade, j’ai le cancer ; à la maison on a tous eu du mal à l’accepter, mais Dieu est intervenu, Il m’a montré son amour à travers des frères et des sœurs qui nous ont soutenus ma famille et moi pendant cette période douloureuse… C’est là que je me suis rendu compte que Dieu est bon et que je devais me consacrer à Lui au lieu de perdre mon temps à errer dans le monde. Cet amour de Dieu au travers des frères et sœurs, m’a donné la volonté de guérir et de suivre l’enseignement du Christ, une volonté tellement forte que Dieu seul pourrait anéantir. Aujourd’hui je suis là en pleine forme et prêt à prendre le baptême et je déclare devant vous mon désir de servir Dieu et donc de renoncer à ma vie passée. Le Seigneur m’a fait grâce et je compte le glorifier et le sanctifier avec vous tous, mes frères et sœurs. Francis BIQUE Depuis que j’ai été conçu dans le ventre de ma mère, le Seigneur a pris soin de moi sans que je le sache vraiment. Je suis née dans une famille de tradition catholique. Mes premiers contacts avec l’évangile ont débuté au cours du catéchisme. Mais on ne vivait pas vraiment pour Dieu et ce qu’on nous enseignait ne changeait pas notre vie. L’éducation que j’ai reçue de mes parents s’appuyait sur des principes bibliques, mais avec le recul, je pense que tout venait de l’expérience de mes parents. Mon enfance a été meurtrie par une discipline « militaire », je vivais constamment dans le doute, l’amertume, la colère. A l’adolescence, j’ai pris conscience de nouvelles passions qui commençaient à tourmenter mon âme, les plaisirs de la vie, de la chair : la convoitise, le jalousie, l’envie, les querelles… Je me sentais mal dans ma peau et j’ai cherché à plaire pour combler le vide, ce fut là mon erreur car dans ma naïveté j’ai été abusée ; vivre, pour moi, avait de moins en moins de sens, je fus troublée dans mon esprit, dans mon âme. Tout mon être criait « Pourquoi ? », je voulais m’enfuir mais je ne pouvais pas ; mourir, mais j’aimais la vie. J’ai crié au secours mais pas de réponse… Vers qui me tourner pour obtenir une délivrance ? C’est en 1983, à la période de Noël que le Seigneur s’est approché de moi par deux de mes frères qui ont commencé à partager ce que le Seigneur Jésus-Christ avait fait pour eux, leur témoignage m’avait beaucoup touchée. Je suis plongée dans une grande réflexion : « Est-ce que ce Jésus-Christ peut faire quelque chose pour moi ? », je commençais à lire les évangiles et je ressentais beaucoup de bien intérieur, en même temps persistait d’autres questions du genre : Mais s’IL existait vraiment, pourquoi avait-il permis que je traverse des épreuves si douloureuses et traumatisantes ? Le message d’amour, de paix, de pardon, de réconciliation était vrai, mais cela ne s’appliquait pas à moi tant la douleur que je vivais dans le péché brûlait dans le fond de ma conscience. Sans la réponse à cette question, le message de l’évangile est resté incomplet pour moi, je n’arrivais pas à concrétiser l’amour de Dieu dans ma vie, même la rencontre avec mon mari n’a pu combler ce vide dans mon âme… Et pourtant, je savais ce que je devais faire : abandonner ma vie à Christ, mais j’avais peur de le décevoir ; j’ai résisté en faisant ma vie : travailler, me marier, avoir des enfants… Aujourd’hui, je loue le Seigneur pour sa patience envers moi. Le témoignage de mon frère Dieudonné a brisé mes dernières résistances. L’absence d’une foi totale en Christ a freiné mon engagement et ma croissance spirituelle. J’ai fini par comprendre : Sans le Christ, point de délivrance. Alors que je passais mon temps à chercher des choses soit disant plus concrètes que spirituelles… Ainsi, j’ai accepté Jésus-Christ comme mon Sauveur et Seigneur, aussi j’ai pris la ferme décision d’obéir à ses commandements et de suivre son exemple. Priez pour moi et pour mon témoignage envers mon mari, mes enfants, l’église et mon entourage. |